lunes, 16 de febrero de 2009

iIl y'avait un jardin

Había una vez un jardin de Georges Moustaki



C'est une chanson pour les enfants

Qui naissent et qui vivent entre l'acier

Et le bitume entre le béton et l'asphalte

Et qui ne sauront peut-être jamais

Que la terre était un jardin

Il y avait un jardin qu'on appelait la terre

Il brillait au soleil comme un fruit défendu

Non ce n'était pas le paradis ni l'enfer

Ni rien de déjà vu ou déjà entendu

Il y avait un jardin une maison des arbres

Avec un lit de mousse pour y faire l'amour

Et un petit ruisseau roulant sans une vague

Venait le rafraîchir et poursuivait son cours.

Il y avait un jardin grand comme une vallée

On pouvait s'y nourrir à toutes les saisons

Sur la terre brûlante ou sur l'herbe gelée

Et découvrir des fleurs qui n'avaient pas de nom.

Il y avait un jardin qu'on appelait la terre

Il était assez grand pour des milliers d'enfants

Il était habité jadis par nos grands-pères

Qui le tenaient eux-mêmes de leurs grands-parents.

Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître

Où nous aurions pu vivre insouciants et nus,

Où est cette maison toutes portes ouvertes

Que je cherche encore et que je ne trouve plus.


La Colina

2 comentarios:

Zahhak dijo...

Hermosos recuerdos; rehuyendo lo almibarado, siempre nos quedará la nostalgia del nervio y la fuerza de la razón.

Lisístrata dijo...

las imágenes otoñales son una pasada y la música le viene genial. yo prefiero q además de todo lo q dice Zahhak, nos quede eterno este jardín llamado Tierra y que nuestros niñ@s sean los niñ@s de la Tierra, del jardín, y no los del acero.
y digo yo Zahhak, con esta música, letra e imágenes, ¿quien no se da un atracón "dasúcar"? venga, a disfrutar de lo dulce, q no pasha na

>;o]